{Un fleuve qui danse}

Le souffle de l'aube (1)

Cette musique qui épousait tous les vents,
Irriguant le sang,
Forçant celui qui l’écoute à en épouser le rythme,
Des milliers de gens
dansaient ainsi en mesure,
Cherchant chacun leur joie,
Dans chaque insonorisation, chaque battement,
Chaque «boom »,
C’était la samba,
Que le plaisir du voyage me fit découvrir.
.

Ces voix en chœur, d’un chœur antique, d’une voix tremblante, à une autre trébuchante
passant le relais à ces voix douce,
des chants d’amours… .
Peu de peines s’affichaient,
Comme ci le monde s’invitait,
À une pause, à un suspens.
Et la populas dansa, gambada, swinga,
Swing sur tes rêves, danse,
plaide cette joie et transmets la.

Vis, transperce et Meurs toi dans cette liqueur,
Secoue, tumulte et danse en forme,
Donne des formes à cette poésie,
déhanche et transporte;
Ainsi dans chaque partie de ton corps exprime.
Respire et recommence,
Récupère et relance
Danse et recommence.

Tel était les vibrations de cette samba
qui m’enjoua,
Enjoliva ces tristesses
Et dessina la joie.
.

Elle m’emplit l’âme et l’allégea,
Me fît ressentir la force, l’allégresse
Et m’emmena .

(c) Moustapha Chein

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