Son regard nu

Je vois dans ton regard nu,
ce qu’Apollon voyait dans la lumière,
je feins à déshabiller ton être,
afin que ta chaire enveloppe ma lisière,
celle de mon amour d’hiver,
ton corps berceau de mon âme,
mon esprit étau de ta chaire,
je suis tien et tu es mienne.
Découvrons nous de cet impair,
et vivons l’éphémère en éternel recommencement,
pour que tu sois aurore et moi crépuscule,
d’un amour qui s’envole et pénètre les rivières,
d’un temps, un instant et tout le temps;
afin que nos pages soient lues en exemplaire,
par ceux même qui cherchent la lumière.
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(c) Moustapha Chein

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