Qu’il n’ait pas de fin ce refrain

Qu’il n’ait pas de fin ce cri de poésie,
Qu’il n’ait pas de fin ce malentendu :
Celui de notre amour en détritus,
En milles départs et sans fin,
En milles brisures et en cassures,
Mais en éternel recommencement.
Qu’il n’ait pas d’épilogue, qu’il n’ait pas de fin,
Ce monologue racontant notre dessein,
De voir notre amour en orchestre enfin,
En symphonie, en mélodie mais surtout sans fin
Composé par Bach et orchestré par Chopin…
Qu’il n’ait pas de fin ce poème,
Bohémien certes mais non en vain,
Il vient réveiller nos sens, nos cœurs et nos instincts.

Qu’elle n’ait pas de fin cette joie,
Qu’elles n’aient pas de fin ces fissures,
Car seul toi sais les recoudre.
Qu’elle ne s’arrête pas cette épopée
Qu’elle nous rappelle nos entailles,
Qu’elle nous conte nos échancrures
que ces bouts rimés viennent panser.

Que ce refrain vienne renforcer nos liens,
les broder délicatement à la main.

Mais qu’il ait une fin ce désamour régnant,
Qu’il soit enfin
A la paix enclin, à la différence couffin, à la tolérance écrivain.

Qu’il n’ait pas de fin ce refrain,
Qu’il n’ait pas de fin ce quatrain.
Qu’il poursuive dans ton intérieur son chemin,
Je t’aimerais encore demain.

(c) Moustapha Chein

https://www.instagram.com/p/BvHSHiulrW_/

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