[Le jour se lève, les roses éclosent]

 

Il y’a dans cette vie :
des candides aimants…

Il y’a dans ce monde,
des crépuscules talonnés
par des soleils enchantés
des levés colorés,
ensorcelés par ces arcs en couleurs,
Exprimées…

Il y’a ces roses, il y’a nous
et notre amour des brises,
de ces jours parfumés par cette odeur « jasminée »,
Ce parfum qui éclore et explose dans nos cœurs,
Il nous fit partager,
la joie,
nous la fit rencontrer..

Quand enfant je le humais.
Je me réveillais ce jour là,
Heureux d’une telle gaieté,
je guettais…

Le marchand du bonheur à ma fenêtre,
passait…
Il me dit l’air étonné,
qu’as-tu trouvé,
dans tes rêves enfantés,
cette nuit dernière?

Ces rêves te dessinent en enfant fable.

Je lui dis :

Je viens du désert,
sur ces dunes je vis,
entouré de sable,
je me perds,
ce désert exempt de diables,
juste des nomades pleins de fables,
ils les racontaient…

Je rajoutais tout sourire,
que la fée de la joie me visitait,
Et m’exprimait son secret :

Elle dormait dans un champ de roses,
Et passait ses journées à faire fleurir ses beautés,
Les fleurs éclosent et elle chantait,
Arrosait,
Dansait,
Elle vivait…

Je lui demandais de m’apprendre,
Elle sourit et m apprit…

Je commençais à vivre,
Elle m’embrassa,
Je connu l’amour et elle me donna,
Ses yeux en offrande, son cœur en étrenne,
Son corps étau de plaisir,
Je découvris…

Avec elle je me perdis,
Dans son bonheur,
Je grandis…

Aujourd’hui en candide enfant je raconte,
ces épopées par moi vécu,
En compagnie de mes nombrils, fous et aimants
Et à mes candides confessées..

Je racontais et poursuivis ce champs de rêves,
caché derrière ce soleil colorié,
par le bonheur de nos traversés,
de ces montagnes, de ce désert,
de ces amours,
en paroles contés;

par un parolier,
qui en encre coulé,
crachait ses vies,
et cousu les vôtres…

Par ses fables qu’il transportait,
depuis les dunes,
passant par les Pyrénées.

Arrivant à ces forêts où s’abritaient ces loups
affamés,
Et pourtant devant mes rêves ils ont chantés.

Autour de ce feu de bois ils ont crié,
et m ont dit : cher voyageur,
les loups n’engendrent pas des chats,
alors veille à ne pas baisser la garde,
et manquer de témérité..

Je leur promis de revenir,
accompagné d’un soleil enchanté,
Ils criaient et je partais,
Ainsi notre au revoir se faisait…

© Moustapha Chein

24/02/2016

735-906-thickbox

Commentaires:

Une Réponse à “[Le jour se lève, les roses éclosent]”

  1. 010446g
    010446g écrit:

    bravo!

    Dernière publication sur le radeau du radotage : Radotage: La roche du loup

Laisser un commentaire

«
»