Miroir vérité

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En mots craché,

Miroir vérité

Par mon vocable brisé,

Miroir enfoui, caché, enterré,

Mais gardant dans sa tombe notre vérité,

réalité, parfois par nous non accepté..

 

Miroir vérité t’es tombé

En amour brisé flanché,

Je te dis ces quelques mots pour tenter,

De te réparer,

Parler, te ressusciter,

Crier, ruiner, parfois blesser, gêner,

Mais dire tes vérités,

Tristes ou heureuses,simplement tes cacolets…

 

Dans la moiteur de mes mots,

Mains moites, essoufflées,

Par ta réalité exprimés…

 

Exprimant notre vie d’enchanté brisé,

En miroir volé,regardé par autrui, dérobé,

Chouchouté, imité,

Mais ce n’est pas ton MIROIR,

Cher Toi,

En tout cas pas le mien, pas de moi

Mais de lui confondant sa glace,

Se regardant sur ma face pour y voir sa vie..

Cher autrui vie la tienne en siège posé,

Devant ton miroir, le tien et non dérobé,

Pense par toi, en félicité, libre es-tu, tu es pourtant émancipé,

Alors ta pensée à toi de libérer,

Ta vie : hoo celle là, c’est ta réalité, ta vérité,

Quand bien même morose mais ta bénédicité,

Car tu la respires encore, alors pourquoi ne pas profiter ?

 

Vie là et laisse nous autre nous enchanter et rassembler,

Les bris de notre miroir brisé,

Recoller, penser,regonfler, gifler nos mots, briser…

On a rêvé,la réalité a tenté de nous briser,

Le quotidien nous rattraper, la routine nous détruire,

On a donc voyagé…

 

Ha nous voila enfin évadé, avec un sablier à nous collé,

Nous racontant nos vies volées, rêves perdus et envolés,

Mais grain d’espoir il nous dit de continuer,

Il en a encore pour longtemps alors profiter, tuer la tristesse, pour que la joie crier !

Les enfants et pourtant bonheur, pour certains soucis et charges affiliées,

Les femmes pourtant euphorie et sérénité mais pour certains noirceurs,

Les hommes souvent par elles décriés, comme infidèles dénoncés,

Les soucis au quotidien réveillés mais plus très loin de s’en débarrasser,

A nous de choisir comment raccorder,

Chanter, danser ou pleurer ?

 

Le choix parfois complexe est pourtant simple car le nôtre sans veste,

Déshabillé, il nous attend, pour nous porter,

Je choisis alors de danser,

Valser ma vie, et rimer,

Prier mon Dieu et penser, non à mon futur lequel est divinité,

Mais comment rendre grâce à cette bénédicité,

Qu’est mon présent oxygéné,

Essoufflé, mais non épuisé, il respire…

 

Il aspire à souffler,renifler pour humer,

Se lève pour implorer,son seigneur donner,

Le remercie pour l’acquis,le prie pour sa vie,

Longue et prospère il lui demandât,

Afin qu’à la fin de son mandat,

Il se rappela,

De ses présents répétés,

Que d’autres appellent passé, mais que lui vivait,

Jusqu’à sa dernière heure prospérer,

Parce-que respirer était pour lui un bien cher,

Qu’il n’arrivait pas à quantifier,

il jaugeait simplement la valeur d’un vent oxygéné

et priait, ensuite dansait, pour finir sa journée par chanter…

 

Il me dit tout bas à l’oreille en chuchotant : «  hey M, le miroir j’ai recollé, alors tu peux ici t’arrêter »…

 

 

MCS

 

 

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